Les Ténèbres envahissent les Lumières. Univers d'Harry Potter
 
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 I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]

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Basil O. Flaverty

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MessageSujet: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Mer 11 Avr - 19:07

S'il n'avait pas tenu à rester aux côtés de Liam, Basil aurait couru jusqu'à la Grande Salle. Non pas qu'il eut pu craindre que Liam se dégonflerait, mais de toute façon, en arrivant avant lui sur les lieux du crime, rien ne se passerait. Il trépignait, il frémissait de tous ses membres, en un mot, il était surexcité. Intenable.

Ce genre de moment dans lesquels il devenait vraiment chiant.
Vraiment.
Il riait pour un rien, poussait du coude en gloussant tous les élèves qu'il croisait, ne fut pas loin d'adresser ce même geste, symbole de complicité, à la chère MacGonagall, mais il se retint de justesse devant son air noir. Elle n'allait pas apprécier ce qui allait se passer, il était inutile de l'irriter davantage. Il suffisait de voir l'air de Basil pour savoir que quelque chose se tramait, quelque chose qui allait bouleverser, agiter le petit quotidien de Poudlard. Le rendre joyeux et souriant, pensait Basil. Il savait qu'il n'en serait pas le véritable investigateur, mais le fait que l'idée puisse venir de lui-même en personne le réjouissait.

Il était déchiré entre sa gorge et ses poumons qui crevaient d'envie de faire un maximum de bruit, d'ameuter tout le château, de brailler à pleine voix tout ce qui allait se passer. Mais d'un autre côté, il brûlait de l'envie de voir se peindre sur le visage des élèves, des professeurs, et de quiconque assisterait au spectacle, des expressions de surprise, d'horreur, d'hilarité.... La surprise, surtout. Basil adorait ça. Surprendre. Des frissons. Il voulait pouvoir contempler tous les gentils minois de Poudlard réagir face à son idée qu'il jugeait exceptionnellement fantastique, comme la plupart de ses idées. Là, il avait tout de même conscience de frapper un grand coup. Et il était ravi.
En plus, même si ça tournait mal, et même si c'était carrément malhonnête et lâche de sa part de s'en être rendu compte, tous les maux possibles et éventuels ne pourraient tomber que sur Liam, puisque c'était lui, finalement, qui allait tout faire. Ça le gênait un peu. Il n'avait pas de scrupules vis-à-vis de son camarade, ils s'étaient déjà mis mutuellement dans des situations autrement plus risquées sans jamais avoir réellement pris en compte le potentiel de danger auxquels ils s'exposaient tous les deux.
Ce qui gênait Basil, c'était plutôt le sentiment d'être dans un état de lâcheté. Il n'aimait pas ça. Il était un mâle, la virilité était l'un des plus beaux joyeux de sa couronne et c'était bien le courage et la fierté qui la mettait en valeur, comme de fines broderies d'or autour d'un diamant.
Il se renfrogna un peu, soudain comme frustré. Mais bon, très vite, le sourire revint sur ses lèvres, et l'excitation regagna ses jambes qui à nouveau s'agitèrent dans tous les sens. Il tournait autour de Liam comme un jeune chien qui a compris qu'on l'emmenait en promenade.
En gros, il n'se sentait plus. C'était comme Noël.
Dans sa tête, il se disait qu'il trouverait bien une manière de prendre sa revanche sur un tel coup, peut-être même trouverait-il un prétexte pour se foutre également à poil aux côtés de Liam.

Ils descendaient le grand escalier comme des rois. Le pas bien calé, l'oeil aguicheur, le sourire, plus ou moins mystérieux selon le visage de gauche ou celui de droite, suant la confiance en eux-mêmes. Ils avaient dix-sept ans, ils étaient en Septième année, à Serdaigle, maison respectable s'il en est, leur réputation n'était plus à faire, et c'était comme écrit sur leur front que cette matinée allait remuer du tonnerre. En tout cas, c'était écrit sur le front de Basil, qui ignorait aussi bien la discrétion que le mystère, sauf quand il s'agissait d'un jeu nécessaire à sa parade amoureuse, auquel cas il savait se montrer plus ou moins digne de ses années d'observation de cet étrange animal qu'était Liam. Mais ce n'était pas vraiment son domaine, justement, car c'était plutôt celui de son compagnon de toujours.

Ils traversèrent le hall, sans échanger un mot, tâtant la tension, l'excitation qu'ils s'efforçaient de créer autour d'eux. Basil observait ses camarades, leur lançait des œillades ravies qu'ils ne comprenaient pas, qui faisaient se pâmer quelques jeunes et candides demoiselles, ou ricaner d'autres, en général plus vieilles, et surtout désabusées. Basil trouvait ça plutôt triste pour ces jeunes filles d'être blasées, si tôt, si jeunes, de la chance qu'elles avaient de le fréquenter, lui, Basil Flaverty, à la fois si beau et si drôle... Mais bon, il y en avait bien d'autres qui se satisferaient parfaitement de lui, alors il ne s'attardait pas sur celles-ci.

Il n'y avait pas tant de manière que ça d'entrer dans la Grande Salle, mais les deux larrons, et Basil surement plus que Liam, avaient le sens de la mise en scène. Aussi, une fois les portes passées, le spectacle pouvait commencer, et dès lors, Basil n'avait plus besoin de se retenir. Justement, c'était maintenant qu'il fallait ameuter les foules.
La porte claqua bruyamment alors que Basil la faisait voler dans un coup de pied déchaîné. Il est 7h30 du matin, et il était difficile de concevoir plus énergique, énervé même, que lui. Ses nerfs tremblaient tout le long de son corps, il était à fleur de peau, mais enfin il allait pouvoir laisser libre cours à l'expression de ses passions. Hurler, rire, brailler, sauter partout, il allait se libérer de lui-même et de l'effet de surprise qu'il avait tant tenu à créer. Le choc.
La porte claqua, et ils entrèrent, la musique, immédiatement, s'éleva. Basil, petit génie inconnu de la Métamorphose, n'avait pas eu trop de mal à ensorceler, la veille, tous les chapeaux et tous les sacs qui traînaient dans la salle commune de Serdaigle et, pour être certain que tous puissent bien entendre la musique sur laquelle Liam allait pouvoir se déchaîner, s'envolèrent de ses manches une quinzaine d'oiseaux en sucre ensorcelés pour chanter cette fameuse chanson


HOUUUUUUUU ! S'écria Basil. DEBOUT POUDLARD ! LET'S ROCK !!!

Et, sur le champ, tout ce que Basil avait eu le temps d'ensorceler se mit à clamer, brailler, en cœur, et cette superbe matinée, remplie de joie et de bonne humeur, put commencer !

IT'S SEEEEEX TIIIIME !!!!!


Et Basil, n'y tenant plus, s'effondra dans un hurlement de rire.


Dernière édition par Basil O. Flaverty le Dim 15 Avr - 19:18, édité 1 fois
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Liam McAvoy

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Mer 11 Avr - 20:31

L'échéance approche. En fait elle se situe de l'autre côté de la grande porte qui cache la Grande Salle. Liam se sent un peu vaseux, mais c'est l'effet réveil brutal façon Basil ! En plus, avec cet espèce d'asticot qui gigote à côté et autour de lui, il ne lui faut pas beaucoup de temps pour émerger complètement et se laisser gagner par l'euphorie. Son ami ne tient plus en place. Il a presque envie de lui balancer un sceau d'eau dans la tronche pour qu'il se calme. Si Liam avait été d'un naturel stressé, il n'aurait jamais pu être ami avec un excité du bocal dans le genre de Basil !

A côté de son comparse, il à l'air parfaitement calme, cependant il sent l'agitation monter en lui. La sienne est plus intérieure et ne brille que dans ses yeux qui prennent un air assez vicieux. En même temps qui ne serait pas content à sa place ? Montrer son derrière au tout Poudlard en plein petit-déjeuner, quoi de plus amusant ? Avec ça, il serait le roi au pays des fous ! Et probablement collé à vie...
De toute façon il passe déjà pour un original complètement introverti et un shooté en permanence. On lui a déjà demandé si Basil était finalement amoureux de lui, pour traîner tout le temps en sa compagnie. Étrange.

Finalement, avant qu'il ne prononcé un seul mot, le moment arrive. Basil pousse les portes et la musique démarre. Quel show-man ce Basil, toujours prêt à en mettre plein la vue et faire les choses en grand. Remarque un strip-tease perd de son intérêt si toute l'assistance n'en profite pas. Avec un boucan pareil même les traînards ne vont pas tarder à se bouger, histoire de voir ce qui se passe.
Basil, mort de rire s'écroule. Il est maintenant temps.

Liam saute sur la table la plus proche. Des Pouffsouffle apparemment. Il sort sa baguette de sa poche et s'en sert comme amplificateur de son.

Mesdames et Messieurs, vous allez assister au plus extraordinaire des spectacles ce matin !

L'assemblée à les yeux rivés sur lui. Il sent leurs regards curieux qui le pore en dehors de son propre corps. Le jeune homme n'a jamais eu besoin d'être le centre de l'attention, aussi ça le laisse plutôt indifférent. Un regard à Basil, l'air entendu.
Il prend l'air faussement sensuel (en fait, il ne sait pas être réellement sensuel...) et commence à retirer lentement son t-shirt, dans un mouvement d'épaules. Il faut que le tout reste fluide. Il fait tourner ce qui ne ressemble plus qu'à un chiffon et le lance à une jeune fille au hasard. Liam regarde en direction des professeurs présents. Il est peu probable qu'il ait le temps de terminer sa prestation et ils auraient déjà dû l'arrêter...
Comme il est difficile d'avoir la classe et du sex appeal lorsqu'on retire ses chaussettes, il les a ôtées avant de commencer. Le jeune homme détache en partie sa ceinture et à l'aide d'un mouvement de bassin la fait glisser hors de trous. Malgré son manque évident de pratique, il se débrouille mieux que ce à quoi il s'attendait !
Ses mains passent sur la braguette, le bouton fini par céder et le jeune Serdaigle se retrouve en caleçon devant tout le monde, en train de danser. Le chois du caleçon a son importance dans ce genre de situation. Le sien est bleu électrique et assez moulant, lui sculptant de jolies fesses.

Liam a chaud, l'excitation est à son maximum. Il jubile. C'est mieux que l'alcool, la drogue ou le sexe !

Maintenant et pour votre plus grand plaisir, Basil Flaverty va se joindre à moi ! Mesdemoiselles, restez avec nous !

Ce n'était pas prévu. Mais pour connaître son meilleur ami par cœur, Liam sait qu'il meurt juste d'envie de monter sur « scène » avec lui. C'est même pour ça qu'il a lancé de défi débile, il espèrait juste qu'il lui soit retourné. Chose faite. Qu'il soit à la hauteur de sa réputation ! Liam continue de danser, attendant que son acolyte se retrouve en caleçon afin qu'ils puissent montrer leurs fesses à tous ces spectateurs qui ne savent manifestement pas s'ils doivent rire, s'énerver ou se sentir exciter et jeter leurs petites culottes...
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Basil O. Flaverty

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Jeu 12 Avr - 21:39

Les yeux pleins d'étoile, sur son petit nuage étourdissant, Basil contemple Liam monter sur la table des Poufsouffle, sans même s'apercevoir qu'il piétine quelques assiettes. Heureusement qu'il n'a pas de chaussettes, il aurait pu les salir. La musique bat son plein, place toute la salle dans une ambiance de folie, digne d'une super discothèque moldue, sauf qu'il n'y a pas d'alcools, qu'il est 7h30 du matin, et qu'il n'y a pas de filles en tenue sexy. Dommage. Il aurait peut-être du prévenir, finalement, ce qu'ils avaient l'intention de faire. Peut-être que quelques femelles se seraient prêtées au jeu. Qui sait.
Mais finalement, il n'y pense plus trop. Il est captivé par le spectacle de Liam qui se déhanche, dans une maladresse, une gêne pleine d'assurance, terriblement affriolante. Il a soudainement l'air très jeune lorsqu'il cherche à défaire sa ceinture, il brille d'une candeur doublé de ce côté particulièrement satanique que vaut le péché de luxure. Ou de vanité. Peu importe, ce que fait Liam ici, ce n'est pas chrétien. Mais c'est magnifique. C'est drôle, c'est gai, c'est léger. C'est de la bonne humeur à l'état pur, et comment ne pas être touché par cette générosité absolument gratuite, qui ne cherche qu'à répandre le rire ?
Le caleçon bleu électrique de Liam apparaît. Basil se rappelle de l'objet de cet événement : le jeu. L'ivresse du pari. Ça n'a rien d'altruiste, ce que fait Liam, ce n'est qu'une manière de satisfaire son égo. De pouvoir dire : « Je l'ai fait. Parce que j'avais relevé un défi. » Pour Liam, ça n'allait surement pas plus loin.
Et puis, Basil, se rappela qu'il ne s'agissait pas uniquement de mettre un peu d'ambiance dans la Grande Salle matinale. C'était tout de même un strip-tease, acte de débauche, de provocation, de mauvaise vie. Il pensa un instant aux petits première année, à sa petite sœur, Dotty, quelque part parmi les deuxième année. Ce n'était pas très grave. Si on ne se débridait pas à Poudlard, le baptême de la vie n'aurait jamais lieu.
Et ce n'était surement pas déplaisant de se faire initier par les charmantes fesses de Liam, son corps fin et délié. Car, si le loubard s'empiffrait à toute heure du jour et de la nuit, il était à cet âge injuste où les jeunes hommes mangent tous de la même façon, soit énormément, mais alors que la moitié d'entre eux s'empâtent et grossit, l'autre s'allonge et s'affine mystérieusement. Liam n'était pas très musclé, mais il n'était pas gros pour un sou. Juste plat, fin. Presqu'un éphèbe. Il avait des épaules un peu développé qui le faisait un homme. Superbe.

Et puis, son appel retentit, tinta dans les oreilles de Basil, complètement abasourdi par sa propre excitation, la rumeur des élèves, le bruit, sa propre musique que gueulaient les oiseaux de sucre.


Défi relevé murmura-t-il, ce que personne n'entendit.

Et, comme passant d'un état second à la réalité, comme si après avoir mis la tête sous l'eau il revenait à l'air libre, la rumeur de la musique, ses basses et ses rythmes, lui crevèrent les tympans. Les couleurs étincelèrent d'une vivacité presqu'agressive. Comme s'il était sous substance, en fait. L'adrénaline, à trop forte concentration, avait des effets tout à fait remarquables. Il faudrait qu'il s'en souvienne mais, bien sur, les situations capables de provoquer un tel tôt d'hormones dans son corps n'étaient pas si fréquentes. C'était la foule, la musique presqu'assourdissante, le ronflement de la salle et son immensité. Il était comme saisi de vertige, mais au lieu d'être attiré et rendu malade par le bas, c'était la hauteur des tables qui le séduisaient. S'élever près de la lumière blanche du jour, qui brillait sur le faux plafond....
Un sourire d'abruti immense s'étira sur son visage, comme un gamin qui vient de recevoir un ours en pluches plus gros que lui à Noël. Mais très vite, cette grimace se transforma en un rictus à la fois sexy, mystérieux et provocateur, et un nouveau beuglement sorti de son estomac, déchira son larynx pour s'amplifier entre ses joues et résonnait au-delà même des hululements poussifs de ses propres charmes :


HHHHOOOOOOOOUUUUUU C'EST PARTI !!

Il sauta avec la prestance et la force qui trahissait le sportif qu'il était (hèhè). Il se retrouva les jambes plus ou moins écartées, déjà prostré dans une position de vainqueur, les bras en V, braillant toujours. Il s'aperçut alors que contrairement à Liam, il était en uniforme, lui. C'était nettement moins sexy que la simplicité du jean-t-shirt. Bizarrement, les étudiants masculins en uniforme ne faisaient fantasmer personne, et il se sentait soudain très gauche avec sa chemise boutonnée jusqu'au col, sa cravate, son pull, son blazer... Une flemme indescriptible de devoir tout enlever le pris, mais très vite, au regard de la foule des élèves braqué sur lui, il se dit que ce ne serait que meilleur : « Ce sera long, mais ce sera bon » se remémora-t-il les paroles de Beckett.
Il prit une posture de déhanchement séductrice alors qu'il dénouait lentement le noeud de sa cravate. Au moins ainsi, il pourrait respirer et gueuler davantage.
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Angèle Yaxley

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Lun 16 Avr - 17:54

Je fronce légèrement les sourcils et finit par passer une main sur mon visage, comme pour tenter de me sortir d’un mauvais rêve, ou simplement du sommeil. Quelle heure est-il? Tandis que j’entreprends de rejeter ma couette d’un petit coup de pied, mon regard se pose sur mon réveil: 6h30. Je ne suis pas en retard, loin de là. Que vais-je faire en attendant ma première heure de cours? Avec un peu de chance, Noah sera réveillé lui-aussi, et nous allons passer un petit peu de temps ensembles. Mouais, je suis presque sûre que mon meilleur ami est encore dans les bras de Morphée. Je vais donc devoir me trouver une occupation seule, pour les deux prochaines heures. J’allume la lumière de ma lampe de chevet, et sort mon journal intime de sous le matelas, en essayant de rester la plus discrète possible. Je le feuillette pendant quelques minutes, et arrive rapidement aux dernières pages, celles que j’ai écrites hier, avant de me coucher…
«  Cher Journal,
Pour la première fois depuis longtemps, je n‘ai pas forcément envie d‘écrire, ou peut-être que je ne sais pas quoi dire, comment le dire… La routine, l‘ennui, ce sont peu à peu installés au château, et même Peeves semble faire beaucoup moins de bêtises en ce moment. Pour tout avouer, j‘ai l‘impression d‘étouffer ici, mais le monde extérieur me fait peur, surtout quand j‘entends les dernières nouvelles. D‘ailleurs, voilà bientôt un mois que je n‘ai pas eu de lettres de mon père ; Il est sans doute trop occupé à tuer des gens pour penser à sa fille! Pfff…»

Je me racle légèrement la gorge, et ferme quelques secondes les yeux, essayant tant bien que mal de faire partir la boule qui s’est formée dans mon estomac. Il m’arrive souvent de détester mon père, de lui en vouloir, mais je ne peux pas m’empêcher de m’inquiéter pour lui. Encore plus en ce moment, j’ai l’impression que c’est le calme avant la tempête, à Poudlard, mais aussi dehors. Je chasse ces quelques pensées de mon esprit, et essaie de reprendre ma lecture, après avoir sautée quelques lignes…
«  […] Je ne peux pas dire que je lui ai véritablement mis un râteau, disons juste que je lui ai fais comprendre que ce n’est pas le bon moment, vraiment pas. Je ne sais pas si cela a servi à quelque chose, il continue à me tourner autour et à me déclarer sa « flamme » au milieu des couloirs : Il est lourd, mais charmant. Heureusement que lui et Liam sont là pour mettre un peu d’ambiance, même si en ce moment, je les trouve plutôt calmes… Bref, il faut bien que je vive ma vie d’adolescente, même si je dois bien admettre qu'en ce moment, toutes mes pensées sont tournées vers Nathaniél. Encore et toujours lui… »
Je lève les yeux vers l’une de mes camarades de dortoir, et après l’avoir gentiment saluer, je me précipite dans la salle de bain. Je n’ai pas envie de prendre une douche glaciale, alors autant me préparer tout de suite. Je laisse tomber mon journal intime au sol, rapidement suivit par ma nuisette, et me glisse sous l’eau brûlante. Au bout d’une trentaine de minutes, je me dirige vers la salle commune, et joue quelques secondes avec mon chaton, avant de me poser dans un fauteuil pour finir ma lecture.
« Nous nous sommes encore croisés aujourd’hui, alors que je me rendais dans la petite clairière pour assister à mon cours de Soins aux créatures magiques. Après un petit silence, nous nous sommes enfin dit bonjour, et… C’est tout :Un long silence s’est installé. Insupportable. Bien sûr, nos regards se sont croisés, et j’ai encore pu sentir cette tension, cette électricité, mais… Rien, rien de plus. Avant, il y avait les disputes, maintenant il y a ce silence pesant : Je me demande vraiment quel était le mieux… »
Je referme mon journal, et le glisse dans mon sac, tout en franchissant le passage menant à l’extérieur de la salle verte et argent. A cette heure, le château commence peu à peu à s’éveiller, et de nombreux élèves se pressent dans les couloirs pour aller prendre leurs petits-déjeuners, avant d’entamer réellement leur journée de cours. Bien entendu, je n’échappe pas à la règle, et bientôt, je me retrouve assise dans la Grande-Salle, à la table des Serpentards. Après avoir échangée quelques mots avec certains élèves de ma maison, je commence à grignoter les petites mignardises, préparées avec soin par les elfes de maison. Au bout de quelques longues minutes, je me concentre enfin sur la discussion de mes camarades serpentardes : Comme toujours, elles sont en train de se raconter les derniers ragots, et semblent s’attarder sur le dernier couple formé au sein de l’établissement. Je prends finalement part au débat, donnant même mon avis sur la question ; Pour tout dire, je ne suis pas tellement du genre à tout vouloir savoir sur tout le monde, enfin… Ça dépend de qui mes amies parlent. Malheureusement, un de leur sujet favoris est Nathaniél Auderic, et je perds rapidement mon sourire quand la conversation dérive, et commence à tourner autour du garde-chasse. Mon dieu, elles essaient encore de savoir avec qui il a passé la nuit il y a des mois et des mois de ça, après la soirée Halloween en fait. Je pousse un léger soupire, et passe une main dans ma chevelure brune, essayant tant bien que mal de rester crédible quand je lance un « La pauvre fille ne devait pas savoir où elle mettait les pieds… ». Gros mensonge, mais elles n’ont pas besoin de le savoir. Je ne veux pas que cette histoire s’ébruite : Les conséquences seraient terribles pour Nathan, comme pour moi, et puis, tout est déjà assez compliqué…
Avant que je n’aie pu me plonger complètement dans mes pensées, la porte de la grande-salle claque, et deux élèves entre en scène… Basil et Liam, encore eux. Je laisse échapper un léger rire quand j’entends la musique retentir, et échange quelques regards avec mes amies, attendant la suite. Avec les deux Serdaigle, tout le monde s’attend toujours à une suite, à quelque chose de nouveau, de fou, de complètement décalé et déjanté. Ils forment un duo de choc, pourtant assez différent l’un de l’autre, et ont décidé de faire de Poudlard un grand terrain de jeux, et de chasse. Bien sûr, ils me font rire, mais je n’oublie pas que Basil, ou plutôt Babou, essaie sans arrêt de me draguer, de me mettre dans son lit sans doute. Parfois, il en devient lourd, même si je ne peux pas nier qu’il est plutôt du genre très sexy, très charmant… Bref, je me concentre un peu plus sur les faits et gestes des deux garçons, et ne peux m’empêcher de rire quand je comprends enfin leurs intentions : Un strip-tease. Je lance un petit coup d’œil autour de moi, tandis que Liam commence à se déshabiller sur la table des Poufsouffles. Certaines filles semblent choquées, d’autres amusées, mais la plupart semblent profiter du spectacle, et pour tout avouer, je les comprends un peu. Aujourd’hui, nous avons le droit à un show digne de ce nom, et Liam, plutôt maladroit et un brin charmeur, est à croquer. Non non, je ne suis pas une groupie ou ce genre de personnes, je dis juste la vérité : Je préfère voir un strip-tease de Liam et Basil plutôt que de Crabbe et Goyle. Chacun ses goûts après tout.
Quelques minutes s’écoulent, et bientôt le jeune garçon appelle son ami, pour que lui-aussi participe à l’événement de la journée. On ne voit pas ce genre de choses tous les jours, et je trouve quand même surprenant qu’aucun des professeurs ne soit encore intervenu. M’enfin, je ne vais pas me plaindre, la journée commence plutôt pas mal, dans une bonne ambiance, pour une fois.
Tandis que je continue d’applaudir Liam, son acolyte ne se fait pas prier, et grimpe sur la table, pour à son tour commencer à se dévêtir. Cette fois-ci, le jeune homme prend son temps, essayant sans doute de faire monter le désir chez les demoiselles, balayant son public du regard d’un air séducteur. Après un autre coup d'oeil à mes amies, je décide de lâcher un « Wooooooooooow, Basil!! », histoire de l’encourager un peu, et surtout pour continuer le jeu que nous avons commencé… Il est le chat, je suis la souris, quoique…


Dernière édition par Angèle Yaxley le Mar 17 Avr - 0:37, édité 1 fois
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Lucas Kasey

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Lun 16 Avr - 18:25

Y a des jours comme ça où t'as pas franchement envie de te lever, parce que tu sais que ça va être une journée bien ennuyeuse comme t'adores, que des clampins que tu connais ni d'Eve ni d'Adam vont encore venir t'enquiquiner et vont pas te lâcher les basques de la journée. Ouais y a des journées comme ça ou t'as pas envie de te lever. Inutile de dire qu'aujourd'hui est la journée typique où Lucas a juste envie de rester au lit, de mettre la tête sous l'oreiller et de ne plus bouger. Seulement voilà, c'est pas comme ça que ça marche. Alors en mode zombie il se lève et va s'habiller. Toujours en mode zombie il quitte sa chambre et se dirige vers la sortie du château, c'est quand il commence à courir qu'il se réveille. Le vent frais qui fouette son visage achève de le réveiller complètement et c'est après ses 15 minutes de course que le jeune homme retrouve sa chambre, parfaitement éveillé et le ventre criant famine. Il prit le temps de se doucher avant de passer des vêtement civils, pas d'effort vestimentaire aujourd'hui, il prend les premiers trucs qui lui viennent et les enfile, un t-shirt, un jean et basta. Puis il quitte sa chambre et se dirige vers la Grande Salle en espérant très fort que le petit déjeuner copieux qui l'attend va éclairer sa journée, parce que faut pas croire, la course n'a pas effacé son sentiment de journée pourrave à venir.

Faisant partie des lève tôt la salle est peu remplie à son arrivée, il s'installa à la table des serdaigle, celle où il y a le plus de monde. Le jeune Auror se servit un copieux petit déjeuner sous les regards habitués, mais toujours aussi perplexes des jeunes gens. Epais comme un haricot, le garçon mangeait comme 4 et ne grossissait pas, mais en sachant qu'il court quasiment tous les matins ça se comprend. Il en était à la moitié de son petit dej, la salle s'était remplie petit à petit et la moitié du château était alors présente pour prendre son petit déjeuner et se réveiller, quand la porte de la Grande Salle s'ouvrit avec fracas. Grand silence qui dura quelques secondes avant que Basil Flaverty, membre d'un fratrie bien connue de Lucas, et Liam McAvoy ne fassent leur entrée. Basil se mit à beugler.

HOUUUUUUUU ! DEBOUT POUDLARD ! LET'S ROCK !!!

Et une musique commença à sortir des sacs et autres objets ensorcelés, Lucas ne put retenir un sourire, les petits galopins avaient encore un défi sur le feu, et à son humble avis de connaisseur, ils n'allaient pas tarder à savoir ce que c'était.

IT'S SEEEEEX TIIIIME !!!!!

Le serdaigle s'écroula de rire et Lucas sut à ce moment précis que peu d'adultes apprécieraient la suite. Et comme pour étayer sa pensée Liam monta sur la table des Poufsouffle, Lucas eut une petite pensée pour ces pauvre poufsouffle, mais rapidement son attention fut attirée par le serdaigle sur la table… Hmm ne serait-ce pas une chemise qu'il venait de voir voler ? Mais si… Liam était en train de leur faire un strip tease. Et quel spectacle, pas très à l'aise, cela se voyait, le garçon n'en restait pas moins charmant dans cette candeur qui transparaissait, bon en toute franchise Lucas se marrait comme une baleine, Basil avait de ces idées parfois. Rapidement, parce qu'il portait peu de vêtements, Liam se retrouva en caleçon, bleu électrique s'il vous plait, excentrique jusqu'au bout. L'Auror, lui, était plié de rire alors qu'il entendait des soupirs ou des protestations tout dépend de la personne qui les laisse échapper, et il profitait que les professeur ne soient pas encore intervenus sous le coup de la surprise. Le serdaigle de septième année en caleçon invita son meilleur ami, générosité oblige, à venir le rejoindre. Lucas aurait juré que Basil n'attendait que cela à voir sa réaction, déjà intenable alors qu'ils venaient d'entrer dans la sale, totalement dans son trip quand Liam était monté sur la table, et ultra surexcité quand son ami l'avait appelé, Basil avait sauté sur la table. Contraste saisissant que de les voir tous les deux côté à côte l'un en sous-vêtement l'autre en uniforme, seulement c'était mal connaitre Basil de penser que ça l'arrêterait.

Jambes écartées, bras en V le garçon semblait aux anges. Il commença à dénouer sa cravate, regard aguicheur, sourire de beau gosse, Basil était rentré dans son rôle. Et Lucas toujours mort de rire regardait Basil participer au strip tease, les rumeurs dans la Grande Salle s'amplifiaient et les professeurs semblaient se réveiller et commençaient à comprendre ce qu'il se passait. Lucas s'arrêta de rire, prenant conscience d'une chose importante… Il n'y avait pas de raison que Basil et Liam soient les seul à s'amuser, nom d'un p'tit sorcier ! Un grand sourire venant se coller sur son visage Lucas regarda ses voisins de table, poussa les assiettes et grimpa sur le table des serdaigle. Il siffla assez fort pour que les deux zouaves de la table d'à coté l'entendent et beugla à son tour.

IT'S SEEEEEEX TIIIIIIME !!!

Et il retira lentement son t-shirt de façon à ce que tous puissent admirer sa formidable musculature entretenue avec soin tous les jours.
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H. Nathaníel Auderic

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Dim 22 Avr - 15:43

Nathaníel avait oublié à quel point les petits-déjeuners dans la grande salle étaient ennuyeux. C’était pour ça qu’en temps normal, il se contentait de voler quelque chose aux cuisines et le manger quelque part plutôt que de rester à la table réservée au personnel et aux professeurs. Quoiqu’en fait, il ne mangeait qu’une fois sur deux, et ne chipait donc aux elfes de maison qu’une tasse de café, deux ou trois à la limite. Demeurer sagement dans la grande salle était presqu’insupportable, et si c’était pour se donner mal à la tête dès le matin, ça n’en valait pas la peine. Aujourd’hui cependant, il avait décidé de faire un peu bon genre auprès de ses collègues, car mine de rien, des absences répétées à chaque repas étaient mal vues. Qu’est-ce qu’il en pouvait, lui, s’il ne mangeait rien ? Il n’allait tout de même pas rester assis, à ne rien faire ! Le seul avantage qu’il y trouvait toutefois était de pouvoir espionner les conversations. C’était plus fort que lui... Encore qu’en cette matinée d’avril, personne n’était bavard.
Alors oui, les petits-déjeuners, ce petit-déjeuner plus exactement, était ennuyeux. Et il n’allait pas compter sur lui-même pour engager la conversation. Il ne manquerait plus qu’il ne se mette à parler à ce vieux fou de Dumbledore ! Tout sauf ça. Vraiment. Remarque, ça ne pourrait pas être pire que de parler à... à qui que ce soit.
Il n’était que sept heures et demi, et il était là, à la table du personnel, à grignoter sans appétit un bout de pain, juste parce que ça le stressait de ne pas pouvoir bouger. Ce matin, comme chaque matin, réveillé un peu trop tôt à son goût, il avait été courir avec Lily. Ensuite avait-il pris une douche puis s’était décidé à rejoindre la grande salle. Les élèves avaient afflués, d’autres paressant encore dans leur lit – après tout, les cours ne commençaient qu’à neuf heures. Ah, la belle époque, même si ça ne l’avait jamais dérangé de se lever plus tôt qu’on ne le lui demandait... mais pas pour déjeuner avec tout le monde. Ainsi était-il sur le point de partir comme un voleur lorsque la porte s’ouvrit à la volée. Un « vacarme » retentissant s’en suivit, l’obligeant à se rasseoir. De la musique s’éleva, des objets lévitaient dans tout les sens, et deux personnes entrèrent bruyamment.
Basil Flaverty et Liam McAvoy. Venus sauver la journée.
Nathaníel connaissait leur réputation – qui ne la connaissait pas ? Il était même possible qu’il les ait déjà eus en retenue cette année... Bref, si Basil et Liam étaient ensemble, ce n’était jamais pour rester calme. Et à en juger la musique et tout le reste, ils réservaient à tout Poudlard de l’animation. Personne n’allait cracher là-dessus n’est-ce pas ? A part peut-être les professeurs... Basil, en tout cas, à en juger par son hurlement, en promettait une belle. Le Serdaigle s’effondra, pris d’un fou rire apparemment impossible à stopper. Par Merlin, qu’est-ce qu’ils avaient encore préparés ? Comme pour répondre à la question que tout le monde se posait sans doute, Liam bondit sur la table des Poufsouffle.

« Mesdames et Messieurs, vous allez assister au plus extraordinaire des spectacles ce matin ! »

Et il accompagna ses paroles en commençant son strip-tease. Franchement, il avait du cran, ce morveux. Se déshabiller devant tout Poudlard, et surtout devant les professeurs... Ca méritait admiration. Lorsque son t-shirt vola vers une élève et qu’il commença à chipoter à sa ceinture puis à sa braguette, Nathan jeta un coup d’œil à ses collègues, tous sous le choc. Quand allaient-ils réagir ? Certains devaient n’attendre que ça, stopper ce manège, faire revenir le « calme » dans la salle... Quoique, Dumbledore était tellement décalé et excentrique que ça ne l’étonnerait pas s’il laissait Liam allait jusqu’au bout, en prétendant que Poudlard avait besoin d’un peu d’amusement. Mais Poudlard était une école, avant tout, et Liam et son compatriote seraient sans doute collés à vie...
Peu importe. A l’instant présent, Nathan ne demandait qu’une chose : voir la tête d’Iliana, à la table des Poufsouffle. Il avait beau la chercher du regard, il ne la trouvait pas. Ce qu’il aurait donné pour voir sa tête, surtout que Liam venait de se débarrasser de son pantalon, se retrouvant en caleçon. Il annonça soudainement que Basil allait le rejoindre, et ce dernier ne se fit pas prier.
Pourtant, sans savoir pourquoi, Nathan jeta un regard à Angèle lorsque le jeune Flaverty demanda aux demoiselles de « restez avec nous ». Le pire fut sans doute le cri d’encouragement qu’elle lança à l’un des Serdaigle. Jaloux ? Un peu. Beaucoup, même. En même temps, difficile de ne pas tiquer lorsque la fille que vous aimez malgré vous se rince l’œil devant un autre. Alors même s’ils étaient « en froid » en ce moment, et même si la situation était compliquée, Nathaníel était purement jaloux qu’elle prête autant d’attention à son camarade Serdaigle. Carrément. C’était injuste, et pour peu, il aurait imité l’autre morveux – c’était quoi son nom déjà ? Lucas ? – qui était monté à son tour sur la table des Serdaigle pour enlever son haut, à l’instar des deux élèves qu’étaient Liam et Basil. Mais non. Il avait un job à tenir, et en sachant que c’était déjà relativement dangereux qu’il ait une relation avec une élève, il n’allait pas se jeter aussi facilement dans la gueule du loup. Il allait laisser les trois garçons à leur strip-tease et... et cesser de regarder Angèle. Qu’elle se rince l’œil donc, oui, c’est cela. Tseuh. C’était vraiment n’importe quoi. Il regrettait presque que les deux Serdaigle aient eu cette idée, tout à coup...
Stop. Pas question de laisser la jalousie le ronger ! Et puis, ce n’était pas comme si... n’est-ce pas ? C’était juste un strip-tease, ce n’était rien d’autre. Il n’y avait aucune raison de s’énerver tout seul en s’imaginant des choses. C’était seulement un strip-tease...
Strip-tease qui allait peut-être durer un certain moment, au passage. Aucun professeur n’avait réagi, ni même un pion ou qui que ce soit d’adulte dans cette salle. Ils semblaient encore trop sous le coup de l’émotion pour bouger de leur chaise. Ca l’étonnait. D’habitude, ils étaient plus réactifs aux bêtises des élèves. Pas là. Ce n’était pas grave. La musique, Basil et Liam – et Lucas – qui prenaient un plaisir fou à faire le spectacle, les cris des élèves et des groupies – en exceptant les cris d’Angèle, merci – réussissaient à remettre le monde de bonne humeur. Cette journée qui s’annonçait ennuyante et banale, ne le semblait désormais plus. Nathan continua ainsi à grignoter son bout de pain – oui, encore celui-là – avec un petit sourire au coin, en observant la scène.
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Basil O. Flaverty

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Mar 1 Mai - 22:46

Ses doigts tremblaient alors qu'ils tentaient de défaire le nœud de sa cravate bleue et argent. C'était d'ailleurs curieux qu'il ait précisément choisi ce jour-là pour en faire correct, de nœud. Habituellement, il ne le défaisait même pas, et se contentait de le resserrer tous les matins autour de son cou. Et encore.. ça, c'était quand il ne la laissait pas pendouiller sous son pull. Là, elle était bien faite. Peut-être parce que,pour une fois, elle était propre. En tout cas, ça ne l'arrangeait guère. Ses ses ongles ripaient sur les pans de tissus enlacés. Finalement, ses mains furent prises d'une ultime crispation, et le nœud lui céda.
Son cou se libérait alors que le tissus glissait sur sa nuque.
Il ferma les yeux et cria encore. L'ivresse, l'ivresse... l'ivresse. C'était étrange de se dire qu'il n'était même pas huit heure du matin, et que déjà, il était comme ivre. Ivre de tous ces élèves, de cette musique qui éclatait probablement les oreilles de tous ceux qui étaient présents, de la chair de Liam qui se dévoilait sous ses yeux, de celle qui recouvrait onctueusement les lèvres des demoiselles qui les observaient, avides, curieuses.... Fascinées, blasées, choquées, qu'est ce que ça changeait ? Elles les voyaient, elles le voyaient, lui, Basil, il devenait quelqu'un.
Et c'est tout ce qui compte.

Il crie plus fort, l'adrénaline monte, ses paupières s'ouvrent sur des pupilles même pas dilatées. Et pourtant. Il tremble d'excitation lorsque son pull glisse entre ses bras. Il n'a pas un regard pour l'emblème de sa maison, l'aigle de Serdaigle sur un fond bleu, tout prêt à s'envoler, car c'est lui qui s'envole. Là, les pieds bien campés sur la table des Poufsouffles, à quelques mètres seulement de son ami qui se déhanche en déployant tout son fantastique sex-appeal, il se sent prêt à atteindre de fabuleux sommets : summum de bêtises, summum de rire, summum de sensualité, pourquoi pas. Pas un regard pour le pull, pas une pensée pour ce que risquent ses affaires s'il les jette n'importe où dans une salle telle que la Grande Salle, l'uniforme, carcan de la créativité, de la liberté et de son envol, traverse la table et disparaît, entre un banc et un plat de tarte à la mélasse. Et alors.

Il n'en est qu'au pull, vient tout juste de démêler de son écrin le premier bouton qui l'empêche encore de crier de toutes ses forces, lorsqu'il entend son nom, appelé quelque part, d'une voix qu'il connait, d'une voix qu'il apprécie. La voix d'une jolie fille. Il redresse la tête et la cherche du regard, près de la table des Serpentards. Il s'agit d'Angèle, la belle Angèle, qu'il aura bien dans son lit un jour, ses entrailles le savent déjà. Il balaie ce coin de table d'un regard si faussement sensuel qu'il en devient risible, et fait mine d'embrasser le vide. Cette mascarade n'ayant jamais eu la vocation d'être sérieusement sexy, mais plutôt de jouer de la parodie provocante dans le but de provoquer un joyeux bazar, Basil ne craint pas le ridicule. Jamais, d'ailleurs. Disons que s'il avait voulu être véritablement adoré et désiré de toutes ces demoiselles, il s'y serait pris autrement. Aussi, chaque détail ne servait ici qu'à renforcer l'insolence de l'acte, de le rendre plus fort et plus mémorable. La belle Angèle, il s'en occuperait plus tard.
Et tout en enlevant un à un les boutons de sa chemise immaculée, Basil se met à chanter, d'abord tranquillement, puis à pleine voix, et son pied bat la mesure alors qu'il se déhanche avec un entrain qu'il ne dissimule pas. Il bouge, se trémousse, a un mal fou à aligner ses doigts face à ses boutons, mais en fin de compte, il parvient, grâce à sa force et son agilité surhumaines, à défaire la dernière de ses entraves. La chemise glisse le long de ses épaules blanches. Il la brandit en criant au-dessus de sa tête, puis se retourne, adresse un clin d’œil voluptueux qui lui crispe toute la partie gauche du visage à la belle Angèle, et jette le vêtement blanc dans sa direction. Il s'élance au travers de la salle commune, se déploie tel un grand albatros et finit mollement sa course à mi-chemin, en retombant tranquillement sur les visages de quelques troisièmes années, blasés.
Basil, sans même remarquer la perdition de son message empli d'une sensualité dépravée, profite de la reprise du refrain de la chanson qui gueule toujours dans toute la Grande Salle pour faire bruyamment claquer sa main contre sa cuisse, pourtant encore prisonnière de son pantalon. Il accompagne sa geste d'un léger cri qui va se perdre dans les aigus, un genre de « Han ! », qui l'oblige à crisper sa bouche dans une grimace d'érotisme parodié.
Et il rit.
Il rit encore, encore. Fort. Très fort. C'est comme une rivière, rocailleuse, de bonne humeur, qui s'écoule de lui vers tous les autres. Il pompe son énergie dans les regards braqués sur lui qui lui rappellent qu'il existe, et par un échange réciproque, il déverse tout ce qu'il peut d'optimisme sur les élèves qui le contemplent. On dirait de lui qu'il joue de la provocation, qu'il ne cherche que la débauche, le vice et son expansion ? Qu'en penserait Basil ? Pas grand chose, il en ricanerait, surtout. Mais en vérité, ce strip-tease n'était-il pas simplement qu'une démonstration de l'immense générosité de Basil et de sa volonté d'animer son petit monde, de le faire rire, rire, rire ? … En tout cas, Basil, lui, en aurait beaucoup rit.
C'est alors qu'un braillement répond à tous les siens. Basil se fige un instant, s'interrogeant sur la provenance de cet écho, puis découvre Lucas Kasey, surgissant sur la table des Serdaigles et commençant également à se défaire de ses vêtements, frontières vainement matérielles face à la perfection du corps humain.


WHOUUUU ! répond Basil.

*Trop cool, pense-t-il, plus on est de fous, et plus on rit ! *

Et d'ailleurs, Basil en profite pour se perdre à nouveau dans les méandres de son propre fou rire. Il oscille entre la sensualité, la séduction fantasmée, paroxysmique, et ce débordement d'un trop plein de bonne humeur, de son incapacité absolue à se contrôler. Émerveillement de soi.
Il reprend son sérieux. Il s'apprête à défaire le bas de son uniforme. Attention les yeux, ce sera un grand moment. En marchant sur ses talons, il s'est défait de ses chaussures sans avoir à se baisser, et il tripote sa braguette. Le bouton. La zippette.
Il s'avance tranquillement vers Liam, en se dandinant, s'approche, lui donne un coup de fesse un peu brusque et, tout d'un coup, saute hors de son pantalon, dévoilant un caleçon orange vif, dont la vue se découvre particulièrement douloureuse. Il rigole, très fier de lui, finalement au comble de la satisfaction. Il jette son bras au travers des épaules de Liam et se met à brailler les paroles de la chanson en sautant sur place.


… AND I KNOW IT !!! Tu du du du tu du du !!!

Ainsi, collé au torse de son meilleur ami, devant un public estomaqué, enthousiasmé, les gambettes à l'air et riant, et criant, Basil se sent bien. Il est comme chez lui, sur cette table des Poufsouffles.
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Iliana E. Evans

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Mer 2 Mai - 0:16

Le réveil sonne, et Iliana Evans soupire.
Comme tous les matins depuis près de six ans et demi, la demoiselle s’extirpe de ses couvertures avec une bonne demi-heure de retard. Elle était bien partie, pourtant. Après son footing quotidien avec Nathan, elle avait été se recoucher, comme d’habitude. Elle avait néanmoins eu le sommeil léger et s’était dit qu’elle n’aurait aucune difficulté à se lever… du moins jusqu’à ce qu’elle n’ouvre les yeux pour se rendre compte que son réveil braillait depuis trente minutes déjà. Elle s’était rendormie, donc. Et plutôt bien, même. Oui, bon, en bref, se remettre au lit après avoir été courir n’était peut-être pas une très bonne idée… Mais c’était ainsi depuis le début de l’année. Et Lily n’avait jamais vraiment apprécié bousculer ses habitudes.
Enfin soit. La blondinette, l’air parfaitement serein en dépit de son énième retard, se glisse hors de son drap et traverse la pièce d’une démarche sautillante. Elle ne s'affole presque plus de débarquer après tout le monde au petit-déjeuner, et ne panique d'ailleurs pas plus que cela lorsqu'elle s'aperçoit que le dortoir est déjà parfaitement désert – ses camarades de chambres ont dû déguerpir dès la première sonnerie – particulièrement entêtante, il faut le reconnaître – du réveil. Et bien tant pis, comme tous les matins depuis presque six ans et demi, elle descendra à la Grande Salle seule. Et toc.
Comme de coutume, la demoiselle réalise alors plusieurs tâches à la fois afin de gagner du temps - ne vous a-t-on jamais dit que le temps, c'était de l'argent, uhu ? - se brossant vaguement les cheveux d'une main et troquant son survêtement contre un jean de l'autre - et croyez-moi sur parole, cet exercice nécessite beaucoup d’entraînement! Elle file ensuite dans la salle de bains, fait face à son reflet qu’elle fixe d’un air désespéré, reprend le combat avec ses cheveux pendant près d'une demi-dizaine de minutes, puis abandonne la lutte et décide de descendre déjeuner avec cette importante tignasse à peu près aussi bouclée que désordonnée. Tant pis, de toute manière c'est comme ça depuis presque six ans et demi.

Juste avant de quitter le dortoir, elle jette un rapide coup d'oeil à son réveil afin de vérifier qu'elle n'est pas trop en retard sur son planning habituel (sinon, elle devra emprunter plusieurs raccourcis qu'elle n'apprécie guère fréquenter), attrape une veste qui traîne sur le lit et replace une mèche rebelle derrière son oreille. Puis, comme elle est dans le bon timing - il va seulement être sept heures vingt du matin - elle s'octroie le droit de suivre l'itinéraire de base.
Le chemin peut paraître relativement court de la sorte, mais la principale difficulté pour Lily ne réside pas dans la distance à parcourir mais plutôt dans le nombre de marches à gravir... Ainsi monte-t-elle une volée d'escaliers, puis une seconde, puis encore quelques marches isolées pour enfin débarquer dans l'immense hall d'entrée. Là, alors, elle se joint tout naturellement à un groupe d'élèves se pressant dans la Grande Salle et gagne sa place habituelle sans plus de chichi.
Se laissant tomber sur son siège dans un soupir ensommeillé, elle lance un nouveau bref regard à la montre de sa voisine. Sept heures trente pile, l'heure parfaite – et pourtant, elle n’aurait pas misé une pièce là-dessus !
Si seulement c'était comme cela tous les jours.

Comme tous les matins, Lily a besoin de décomater et n’est par conséquent pas d’humeur très bavarde. Ses camarades de Poufsouffle le savent bien et évitent donc soigneusement de lui adresser la parole, passant ainsi outre une rouste mémorable comme celles dont la blondinette a le secret.
Une fois assise à sa place attribuée, elle tire un ouvrage hors de son sac, répétant là un rituel soigneusement orchestré. La coutume veut ensuite qu'elle se serve un grand verre de jus de citrouille avant de se plonger dans sa lecture tout en se tartinant deux à trois toasts, aussi ne déroge-t-elle pas à ses habitudes. Son ventre crie déjà famine, et elle se dépêche donc d'engloutir quelque chose avant de secouer la salle de par ses gargouillements d'estomac. Par la suite, elle se plonge dans un mutisme profond au cours duquel elle parcourt un long paragraphe du regard traitant d’un quelconque sortilège étudié en cours la semaine précédente. Ah, les sortilèges, c'est vraiment son truc !
Iliana s’instruit donc paisiblement à sa place lorsqu'un brouhaha aussi soudain que violent envahit la salle. Or, tout le monde sait que déranger Iliana Evans lors de sa période de calme matinale est dangereux. Très dangereux, même. On peut même aller à considérer que sa période d'agressivité majeure se situe entre sept et neuf heures du matin...
Bref. Lily est agacée, elle claque sévèrement le manuel dans ses mains et balaye la salle d'un regard noir qui n'est pas sans rappeler celui de McGonagall. Elle n’a néanmoins pas le temps de déblatérer la moindre phrase sur cette satanée interruption – non, pas même le classique « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » - qu’une musique – assez entraînante, il faut le reconnaître – retentit dans la Grande Salle.

Les portes s’ouvrent alors à la volée, faisant place à deux zigotos non inconnus du bataillon de la jeune femme. Basil Flaverty et Liam McAvoy, naturellement. Elle les aime bien ces deux-là, vraiment – elle est même sortie avec Basil il y a un peu moins de deux ans que cela – mais franchement, ils ne pourraient pas choisir un autre moment pour faire leur show ? Non mais parce que de toute évidence, c’est ce qui va arriver. Voici venu leur quart d’heure de gloire de la journée, à même pas huit heures du matin.
La jeune femme soupire pour la énième fois et se résout à ranger le manuel bien à sa place dans son sac. Une coupe de jus de citrouille dans une main, un toast dans l’autre, elle s’efforce à descendre lentement en pression et à attendre le show matinal. Cette journée promet…

La surprise des deux jeunes hommes ne se fait guère attendre. Pendant que Basil s’écroule de rire sur une table, Liam, lui, préfère sauter sur une autre. Celle des Poufsouffle, forcément ! A se demander si Basil n’a pas calculé le coup juste pour l’embêter...
Lily soupire, lève les yeux au ciel et se demande si jeter son verre de jus de citrouille à la figure du Serdaigle pourrait être une bonne alternative. Enfin bon, de toute manière, elle n’a pas vraiment le temps de se décider, puisque moins d’une minute plus tard – et ceci après d’un discours particulièrement éclairé venant de notre protagoniste – elle se retrouve aveuglée par un tee-shirt… qu’on vient de lui lancer à la figure, absolument. Bon. Soit elle joue vraiment de malchance, soit on lui veut. Et comme je vous l’ai déjà confié précédemment, lui en vouloir dès sept heures et quelque du matin est très mauvais… Vraiment très mauvais. Elle est à deux doigts de sauter sur la table à son tour pour étriper Liam – ou simplement le ramener à son dortoir en le tirant par le caleçon… puisque oui, il est à présent en caleçon, après avoir défait d’un air peu dégourdi son pantalon – et remercie le ciel d’avoir un minimum de self-control. Principalement parce qu’elle n’imagine que trop bien la tête que Nathan tirerait si elle mettait à fustiger en place publique le Serdaigle… Et tout ceci entre deux tartines et autres coupes de jus de citrouille, s’il vous plaît.

Bref, la jeune femme reste donc calme. Elle pose le tee-shirt d’un air parfaitement serein à côté d’elle, tout en veillant à ne pas se faire agresser par une quelconque groupie aux hormones en chaleur. Puis elle retourne à la contemplation du « spectacle » en se surprenant à afficher un petit sourire railleur – si, si, Iliana Evans sourit à sept heures trente du matin ! Impossible ! Bon, à sa décharge, il est aussi important de noter que le manque évident d’expérience de Liam dans ce domaine donne à la scène un côté assez décalé pour le moins… hilarant.
Mais tout ceci est sans compter sur la suite des évènements (quoi, vous ne pensiez tout de même que les deux compatriotes allaient s’arrêter en si bon chemin ?!)… Suite au cours de laquelle Basil s’élance à son tour sur la table des Poufsouffles dans un hurlement épique à l’appel de son meilleur ami et commence à son tour à se déshabiller.
Sans trop savoir pourquoi – enfin si, sans doute en croisant l’air ébahi voir presque indigné de la plupart de ses camarades – Lily se surprend à recommencer à sourire, voir même à laisser échapper un bref éclat de rire. Woaw, Iliana Evans qui a la joie dès le matin, comme ça, c’est rare, très rare même ! Beaucoup moins rigide qu’auparavant, la jeune femme se met à taper la mesure sur le bois de la table et balaye la salle du regard.
Elle croise celui d’Angèle, à la table des Serpentards, qui se met à encourager Basil dans son strip-tease avec un grand sourire, puis celui de… Nathan, oui, à la table des Professeurs. D’accoooooooord. Cette journée sera donc définitivement étrange. D’ailleurs… L’adolescente fixe un court instant son grand-frère, se demandant s’il n’est pas actuellement en train de songer à se déshabiller devant tout le monde à son tour – oui, car la frénésie gagne la salle, une silhouette solitaire venant de bondir sur la table des Serdaigles, cette fois… M’enfin non, il ne ferait pas ça, il n’est pas comme ça n’est-ce pas ?
Avec un petit sourire ironique, Lily détourne le regard de la salle des profs et se met à chantonner alors que Basil, debout non loin de son siège, se trémousse à côté de son meilleur ami en hurlant à pleins poumons. Rattrapée par sa bonne humeur et son enthousiasme habituels – juste un peu plus matinaux que d’habitude - elle se met alors à taper dans ses mains en rythme avec la musique. Liam et Basil ont réussi à lui donner un semblant de joie dès sept heures trente du matin, il faut leur reconnaître ce mérite. M’enfin, pas sûr que ce soit un motif valable pour éviter une punition… comme par exemple être collés à vie… Pfouah, après tout, ils n’étaient sans doute plus à ça près. Et have fun quoi !
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Liam McAvoy

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Dim 6 Mai - 19:59

Liam a l'impression que ça fait des heures qu'il se trémousse sur cette musique qu'il a vaguement le sentiment d'apprécier. Tout va plus lentement et le temps semble suspendu alors que paradoxalement, son sang circule rapidement dans ses veines. Il voit les sourires amusés, les grimaces de dégoût et les têtes ahuris de ses camarades, tous surpris au saut du lit de voir les fesses d'un énergumène mal fagoté et qui n'a jamais mis les pieds dans une salle de danse.
Un regard sur le côté lui permet de constater que son acolyte en a fini de se dévêtir, visiblement très à l'aise dans un caleçon orange vif. Qui peut prétendre à part lui pouvoir porter une telle couleur aussi près de ses parties intimes ? Personne. Le orange, couleur de la folie est adapté à l'état dans lequel semble être Basil. Fou de rire, en plein délire sensuel à la fois présent et très loin des autres.

Le jeune Serdaigle commence à fatiguer, il a faim et sa vision devient floue. Soit il est en train de mourir de faim, soit de bêtise. Tout se fige. Pourquoi aucun professeur n'est encore intervenu ? Comme si c'était normal de voir des élèves dénudés dansés sur les tables ! D'autant qu'ils sont désormais trois, Lucas les ayant rejoint. Bref, Liam ne pensait pas qu'il aurait le temps de tout enlever avant d'avoir à se barrer en courant. Bien que perdu dans ses pensées, il continue à se déhanché sur la table des Poufsouffle. Qui a dit que les hommes étaient incapables de faire deux choses en même temps ?

Et soudain Basil le rejoint. Il sent une chaleur sur sa fesse, faute d'entendre le bruit que fait la claque que son pote lui assène familièrement. Collés l'un à l'autre ils se dandinent toujours, amusés. Basil se marre franchement, cette situation l'amuse et Liam le soupçonne même d'apprécier leur nudité. Enfin ils sont tous les deux face aux autres – Lucas est un peu plus loin – et le jeune homme se sent comme invincible. Leur amitié éclate au grand jour dans ces moments : infaillible, forte et dangereuse. Liam aime son meilleur ami. Pas comme une femme, pas sexuellement. Non, il l'aime d'amitié, parce qu'il se sent mieux lorsqu'il traîne dans les parages, parce qu'il se marrent constamment et parce qu'ils se comprennent malgré leurs grandes différences !

Défi relevé ! A toi de choisir le prochain...

Alors qu'il achève à peine sa phrase un cri raisonne dans le fond de la Grande Salle. La musique s'arrête brusquement et tous les regards se tourne vers la source de ce calme soudainement revenu. McGonagall est debout, écarlate et visiblement prête à exploser. Toujours elle. Elle est comme un patch anti-fun, comme un chewing-gum collé aux pompes des deux amis.
Liam regarde Basil. Ils sont toujours debout sur la table, presque nus. Situation délicate à justifiée en somme et beaucoup moins glorieuse lorsque la musique cesse.

QU'EST-CE QUE C'EST QUE CE RAFU ?!!!

La sorcière fulmine et le Serdaigle croit même voir de la fumée s'échapper de son crâne flasque. Elle est à deux doigts de la syncope ! A son âge...

VOUS !!!

Le discours est bref mais très compréhensible et sous-entend beaucoup de choses. Heureusement pour leur fesses colorées, ils ont tout prévu afin d'éviter de se faire lapider sur place par la momie. Liam est le premier à réagir. Il faut aller vite avant que les portes ne se referment sur eux et qu'ils ne puissent plus fuir. Un « accio » répété des centaines de fois lui permettent de récupérer ses vêtements éparpillés. Une fois qu'il les a en main, il se saute de la table, atterrit sur ses pieds, se retourne vers ses camarades, s'incline bien bas et se sauve en courant.
Il réalise ainsi le seul sport de l'année et est par ailleurs devenu un très bon sprinteur. Une fois éloigné de la zone de conflit, il s'arrête à bout de souffle dans un recoin sombre afin de remettre ses vêtements. Heureusement, l'heure est au petit-déjeuner et peu d'élèves se baladent dans le château. Reprenant son souffle, il se demande ce que peut bien faire Basil qu'il avait pourtant cru derrière lui. Le plan était de tracer dans les couloirs pour finalement rejoindre par la petite porte une cours où les attendraient deux balais leur permettant de s'éclipser pour la journée. Liam, caché dans un recoin, glisse un œil dans le couloir.

Basil ? Qu'est-ce que tu fous ?

[Je te laisse conclure comme il te plaira cher ami]
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Lucas Kasey

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Jeu 10 Mai - 17:14

Lucas s’amusait comme un fou, cela faisait bien longtemps qu’il n’y avait pas eu d’animation dans la Grande Salle et les deux jeunes serdaigle se montraient à la hauteur de leur réputation. Le jeune auror était mort de rire et enlever son jean devenait le parcours du combattant, plié de rire comme il l’était il avait du mal à défaire le bouton de son pantalon. Pourtant il réussi enfin à le dégrafer et son jean alla rejoindre son t-shirt… heum… quelque part dans la salle. Un coup d’œil dans ladite salle lui fit remarquer qu’Auderic, célèbre pour son absence à la table des professeurs était, pour une fois, présent, et vu sa tête le spectacle ne lui plaisait pas vraiment. A vrai dire les états d’âme du garde chasse ne l’intéressaient pas vraiment, ce qu’il préférait c’était plutôt les regards posés sur les deux acolytes et sur lui-même surtout qu’il avait mit son plus beau caleçon noir. Comment ça ses caleçons sont toujours noirs ? Oui bien sûr, mais le noir n’est pas toujours le même. Pour une fois il avait bien choisi le sien, puisqu’il était légèrement moulant et son déhanchement mettait en valeur son… Hum arrêtons-nous si vous le voulez bien.

Les deux serdaigle étaient en partie responsables de son fou rire, Basil s’était collé à Liam et ils nous montraient là toute l’étendue de leur amitié. Une exclamation eu pourtant le don de stopper net le rire de l’ancien bleu et argent. En effet Minerva McGonagall s’était enfin réveillée et, à présent, elle avançait à grands pas vers les troubles fête. Le professeur de métapmorphose est bien décidée à attraper les deux jeunes gens et Lucas sent que ça va chauffer pour leur matricule. A la réflexion cela va chauffer pour lui aussi car Liam, après avoir lancé un accio sur ses vêtements, s’incline et disparait par la porte en courant, il n’est pas fou et Lucas le comprend. Toujours debout sur sa table il regarde disparaitre le premier puis le second, bientôt cela serait à son tour de subir la colère de McGonagall, car il savait très bien que le fait qu’il ne soit plus élève n’arrêterais pas la sorcière, bien au contraire, il se devait de montrer l’exemple. Et l’exemple il ne le montrait pas vraiment ce matin.

« -Fuyons ! » Dit-il dans un rire.

Lucas lança un accio sur ses vêtements, piquant l’idée de Liam, il ne put résister à la tentation de narguer MacGo encore un peu puis il transplana dans la tour d’astrologie. Il s’écroula de rire en repensant à ce qu’ils venaient de faire, c’était vraiment la meilleure matinée depuis des lustres. Il se rhabilla tranquillement et, puisqu’il ne serait certainement pas le bienvenu au château pendant quelques temps, il décida de partir en balade, peut être à Pré-au-Lard. Il ne savait pas trop mais se fichait bien de sa destination, pendant sa descente des escaliers de la tour Lucas se demanda si son père avait assisté à cette petite démonstration, et si oui ce qu’il en avait pensé. Il n’avait pas vu Kilian non plus, et si son petit frère était dans la salle il était probable que James aille réprimander son grand pour avoir offert à son frère tel spectacle. Raison de plus pour éviter Poudlard même s’il savait très bien que son père le retrouverait facilement, trop facilement à son gout.
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Basil O. Flaverty

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MessageSujet: Re: I'm sexy and I know it ♪ [OUVERT A TOUS SOYEZ NOMBREUX!]   Ven 11 Mai - 21:36

Noyé, comme sous la lumière et les vapeurs de projecteurs à haute tension, entre la chaleur que dégageait la peau de Liam, qu'il sentait palpiter à côté de lui, et la musique qui battait lourdement dans ses oreilles, Basil, pour ainsi dire, ne se sentait plus. Plus du tout. Il piétinait des tartines, renversait des verres alors que ses jambes se déchaînaient sur la musique qu'il avait choisie lui-même pour faire le show de Liam, et son euphorie le contrôlait de l'âme jusqu'à la peau. Il chantait, plus ou moins fort selon sa connaissance des paroles exactes, poussait de temps à autre un hurlement, jamais justifié. Il s'amusait terriblement. La présence de son éternel comparse le dotait d'une énergie, d'une fureur nouvelle.
Adrénalire. Euphorie. Euphorie, euphorie, euphorie. Tout allait si bien, dans sa tête qui le tournait et ses oreilles qui n'entendaient plus !

Pourquoi, pourquoi fallait-il que la vieille Macgonagall, vieille bique mal fourrée, choisisse précisément ce moment, CE moment, pour s'incruster dans le petit-déjeuner le plus topissime de toute l'histoire de Poudlard ? Pourquoi devait-elle toujours, toujours, jouer les grand-mères rabat-joie ? Pour un peu, Basil se serait lancé à sa rencontre et, avec toute sa bonne humeur, toute sa bonne foi, lui aurait gentiment proposé de les rejoindre, ou de seulement fermer les yeux sur cette petite folie matinale qui, dans le fond, n'avait rien de fondamentalement mauvais. Après tout, que faisaient-ils, si ce n'est montrer aux yeux de toute l'Angleterre que Poudlard était l'école de magie la plus cool du monde, la seule où de superbes éphèbes venaient se déhancher sous votre nez dès le petit matin ? Cette sacrée Minerva était-elle coincée dans l'hermétisme de son vieil âge ?Considérant la férocité de sa démarche, qui donnait à sa corpulence fluette une allure de rhinocéros enragé, Basil calcula assez rapidement que toute tentative diplomatique serait inévitablement vouée à l'échec.
Bon.
Mais, une fois encore, qui en aurait voulu à MacGonagall de tenir son rôle ? Sans sa surveillance, sa rage de discipline, pas de challenge. Finalement, c'était elle qui donnait à Basil et Liam toute l'énergie, tout le "peps nécessaire à leurs projets. Grâce à elle, ils se testaient d'abord eux-mêmes, puis ils observaient tranquillement quels étaient les limites du système de valeurs dans lequel leur naissance les avait enfermé arbitrairement. Tout ceci n'avait qu'un objectif pé-da-go-gique. Une fois encore, il observe MacGo, et vu le taux de crispation des traits de son visage, en déduit que le temps n'est pas encore venu de lui dévoiler au grand jour cette nouvelle doctrine éducative. Mis à part le nombre de déceptions, de frustrations qu'elle leur imposait (les sanctions et les colles ne comptant pas, puisqu'elles faisaient partie intégrante du charme immuable du château.), Basil aimait plutôt bien sa chère Professeure de Métamorphoses, puisque, après tout, il s'agit tout de même de sa matière préférée, la seule dans laquelle il excellait et montrait fièrement son Optimal à qui voulait l'entendre (c'est-à-dire personne). Allez savoir pourquoi. En tout cas,lorsqu'elle se mettait à gueuler, presque plus fort que lui (!), qu'elle se mettait à couper la chique à tous ses pauvres cartables et libres qu'il avait consciencieusement ensorcelés la veille et qui, surtout, se découvrait ce matin-là des vocations de brillants chanteurs, là, à cet instant précis, Basil l'appréciait beaucoup moins. Allez savoir pourquoi. La vélocité qu'elle présentait pour son âge était absolument remarquable, songea Basil. Tout en remarquant qu'elle fondait droit sur lui, il leva un verre d'orangeade, y porta à peine les lèvres car, plus rapide qu'il ne l'avait d'abord escompté, la vieille chouette ne volait plus qu'à quelques chaises de lui désormais. Il fut pris d'un sursaut surpris en entendant ses cris si proches de ses oreilles
(« McAVOY ! FLAVERTY ! Et VOUS ! Oooh, alors vous, Kasey.... ») et lâcha négligemment le verre qu'il tenait (« Héé ! » râla la fille sur laquelle il tomba). Il y eut un éclat de verre, un éclat de rire.

Oh nooooon ! brailla Basil le plus fort qu'il put.

Puis, Basil disparut prestement de la table des Poufsouffle en sautant à terre. Il valait mieux ne pas rester trop longtemps de plus, le bouchon, semblait-il, avait déjà été poussé suffisamment loin. Se précipitant vers la porte sur les talons de Liam et de Kasey, il jeta un Accio et ses vêtements, éparpillés çà et là de part et d'autre de la Grande Salle s'élevèrent dans son dos pour le suivre.


« Et vive le cuuul ! gueula une dernière fois, avant de s'évanouir derrière la majestueuse porte qui ornait cette salle emblématique, le cœur de Poudlard, depuis maintenant presque mille ans.

[HJ] Si plus personne n'a rien à ajouter, je pense qu'on peut considérer ce topic comme terminé (;
Merci à tous les participants, c'est sympa d'avoir joué le jeu !
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